Parlanjhe et parlers poitevins
Dans Maudit patois, édité en 1987, Vianney Pivetea – comprenons Piveteau - fait ainsi le tour des présentations du poitevin par les érudits locaux, depuis Dreux du Radier, en 1758, juqu'à Jean Pitié, professeur à l'université de Poitiers, en 1984. « Rien ne me paraît moins respectable que tous ces patois » qui expirent « devant la science des instituteurs, sous le niveau impitoyable de la civilisation », ainsi s'exprime Léon Audé, ancien maire et bibliothècaire, en 1857.
Lire à ce sujet "Patois : Le poitevin des érudits locaux au XIXe siècle" sur le site de l'auteur
Il faudra attendre Georges Clemenceau, en 1906, dans son discours de La Roche-sur-Yon, pour entendre enfin un avis clair et positif :« Ce que les ignorants dénomment notre patois, qu'est-ce donc, sinon la belle jeunesse de la robuste et féconde langue d'oïl, la langue libératrice de notre Rabelais ? » L'éloge est sincère même s'il a probablement des raisons circonstancielles...
La bibliographie qui suit propose donc de découvrir ce parler poitevin, de repérer les outils utiles - dictionnaires, glossaires - et même de le lire, à défaut de l'entendre, à travers des récits populaires, contes ou même les actualités dans le journal Bernancio.
→ Présentation générale
→ Dictionnaires, glossaires, grammaires
→ Les parlers selon les régions et localités
→ Etudes scientifiques, colloques
→ Histoires, récits divers, dictons
→ Dans les contes et les fables
→ En poésie
→ Anthologies de textes divers
→ Dans les revues et journaux



